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Daily Protect
L’essentiel se joue avant la chute.
La détection des chutes est le dernier rempart, pas la stratégie. Daily Protect prédit qui présente un risque accru aujourd’hui, aide à éviter la chute, la détecte en temps réel quand elle survient, et alerte la personne qui doit réellement intervenir.
Ce que couvre Daily Protect
Les quatre étapes
Dans l’ordre qui compte vraiment.
Presque tous les produits de cette catégorie commencent par la détection, parce que c’est ce qui se montre bien en démo. C’est aussi ce qui n’aide qu’une fois la personne déjà au sol.
Sachez qui est le plus à risque aujourd’hui.
Able Assess, notre partenaire de l’Alliance, vous donne une référence clinique objective en cinq minutes. Care Daily la maintient ensuite à jour, en la croisant avec ce que les capteurs voient chaque nuit et ce que le dossier de soins sait déjà : le risque devient une donnée qui évolue, et non plus un chiffre vieux de six mois.
- Quatre évaluations validées en cinq minutes environ, fondées sur le référentiel CDC STEADI, réalisables par tout membre du personnel
- Notées par rapport à des données normatives par âge et par sexe, pour un résultat objectif plutôt qu’une estimation
- Croisées avec la qualité du sommeil, l’activité nocturne et la marche, au fil de leur évolution quotidienne
- Croisées avec les médicaments et les pathologies du dossier de soins, car une nouvelle prescription peut changer le risque du jour au lendemain
Changez la donne avant que quoi que ce soit n’arrive.
En résidence, la plupart des chutes surviennent la nuit, sur le chemin des toilettes, dans le noir, juste après le réveil. Ce sont des conditions sur lesquelles on peut réellement agir.
- Un éclairage qui s’allume automatiquement quand quelqu’un se lève la nuit, assez pour guider sans réveiller complètement
- Les tendances nocturnes signalées pendant qu’elles dérivent encore : plus de sorties de lit, plus longtemps hors du lit, plus de passages aux toilettes
- La qualité du sommeil traitée comme un facteur de risque de chute plutôt qu’une question de confort, car c’en est un
- La liste des risques orientée vers vos interventions de rééducation, de bien-être et d’aménagement, pour agir là où le résultat change
Trois méthodes, car chacun est différent.
Quand une chute survient, elle doit être repérée quelle que soit la façon de vivre du résident. Aucune méthode ne couvre tout le monde : Daily Protect traite les trois à égalité.
- Détection des chutes par radar. Sans contact, elle fonctionne dans la salle de bain et la chambre, et n’exige rien du résident au moment où cela compte le plus
- Un bouton mPERS. Beaucoup de résidents en portent déjà un et lui font confiance. Chaque pression rejoint le même circuit d’intervention que tout le reste
- L’inactivité anormale. Le cas que rien d’autre ne repère : aucun choc détecté, aucun bouton pressé, et une personne immobile bien plus longtemps que d’habitude
À la personne qui doit réellement intervenir.
Le bon intervenant dépend du résident, de l’événement et de l’heure. Tout envoyer à tout le monde, c’est la garantie qu’un système d’alerte soit ignoré en un mois.
- Le personnel, quand un membre de l’équipe en poste est le plus proche et le mieux placé, avec le contexte déjà joint plutôt qu’une simple alarme
- La famille, quand la situation appelle du réconfort ou une décision plutôt qu’une réponse clinique
- Le centre d’appels d’urgence 24 h/24, 7 j/7, quand personne sur place ne peut intervenir ou que l’événement exige l’intervention immédiate de professionnels

L’évaluation
Able Assess : quatre tests validés, un capteur, cinq minutes.
C’est l’ancrage clinique de toute la prédiction. Il remplace un jugement subjectif par un score reproductible, et il est assez rapide pour être réellement réalisé.
Faites-le à l’admission, refaites-le quand quelque chose change, et laissez la couche ambiante suivre la même personne entre-temps. Une référence vieille de six mois décrit quelqu’un qui n’existe plus.

Le dossier clinique
Ces analyses peuvent rester à part.
C’est l’inquiétude que nous entendons le plus souvent de la part des directions de soins infirmiers, et elle est légitime : si un système produit des signaux de risque toute la journée, que deviennent-ils, et qui doit répondre de ce qui était connu, et quand ?
Les analyses ambiantes de Care Daily peuvent rester en dehors du DPI. Elles peuvent être conservées dans leur propre couche opérationnelle, utilisées par votre équipe pour décider où aller et quoi regarder, sans intégrer par défaut le dossier clinique.
Si vous voulez la connexion, elle existe : admissions, sorties et transferts tiennent la liste des résidents à jour, et le contexte clinique affine la prédiction. C’est une décision que vous prenez délibérément, par déploiement, et non un câblage imposé par un fournisseur.
Pourquoi nous insistons sur ce point.
Parce que sinon, personne ne veut activer le système. Une infirmière convaincue que chaque signal engage sa responsabilité trouvera des raisons de ne pas s’en servir, et elle aura raison. Le but, c’est moins de chutes, pas plus de paperasse.
Parlons de prévention des chutes.
L’essentiel se joue avant la chute. Parlez-nous de votre population et nous vous montrerons la prédiction du risque, la prévention et le circuit d’alerte.
- Prédire, prévenir, puis intervenir
- Radar ou bouton, même réponse
- Séparé du dossier clinique
Merci, c’est bien reçu.
Care Daily lit chaque message et le transmet à la personne la mieux placée pour y répondre.