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Daily Check-in

Sachez chez qui passer en premier. Matin et soir.

Tout service de point quotidien finit par vous dire qui ne s’est pas levé. Presque aucun ne peut vous dire qui ne s’est pas couché. Care Daily apprend les deux extrémités de la journée d’un résident : la question à laquelle votre équipe répond à 7 h et celle que personne ne pose à 23 h trouvent toutes deux une réponse.

La moitié que personne ne surveille

La plupart des solutions de point quotidien ne couvrent que le matin.

C’est à peu près la moitié du travail. Un résident qui ne s’est pas couché à minuit, qui s’est levé à 2 h sans jamais se recoucher, ou dont les nuits se dégradent régulièrement depuis trois semaines, reste invisible pour un système qui ne cherche que des mouvements après le petit-déjeuner.

Premier repère

S’est-il levé ?

La question habituelle. Aucun mouvement à l’heure prévue, aucune sortie de lit, toujours dans le logement à une heure où il est d’ordinaire sorti. C’est ce que l’accueil vérifie aujourd’hui par un appel, puis par un passage dans le couloir.

Toutes les solutions de cette catégorie y répondent.
et
Second repère

S’est-il couché ?

La question que personne ne pose. Quelqu’un qui dort d’habitude à 22 h et qui est encore debout à 1 h a vécu quelque chose : une douleur, une confusion, une maladie, une chute dont il s’est relevé, ou une nuit qui s’annonce mal.

C’est la moitié que nous ajoutons.

Comme Care Daily apprend l’heure du coucher et du lever propre à chaque résident, au lieu d’appliquer une règle à tout un bâtiment, les deux questions sont posées par rapport à la norme de la personne, et non à une moyenne. Un résident toujours debout à 5 h 30 n’est pas signalé parce qu’il est debout à 5 h 30.

Un couloir la nuit, éclairé depuis les plinthes, qui guide un résident qui vient de se lever

Ce que contient vraiment une nuit

Le sommeil ne se résume pas à un chiffre.

Le radar sans contact suit toute la nuit, sans rien à porter et sans caméra dans la chambre. Il ne produit pas un score de sommeil, mais un ensemble d’observations précises et exploitables.

Heure du coucher et du lever

Les deux repères de la journée, appris pour chaque résident, et les premiers à dériver quand quelque chose change.

Passages nocturnes aux toilettes

Combien, combien de temps, et si cela a changé. Un nombre en hausse est l’un des tout premiers signes d’une infection urinaire, d’un effet médicamenteux ou d’un sommeil qui se dégrade.

Qualité du sommeil

Agitation, temps d’endormissement et degré de fragmentation de la nuit, suivis par rapport à l’historique du résident plutôt qu’à une norme de population.

Signes d’un trouble du sommeil

Des schémas évocateurs de troubles respiratoires ou d’une architecture du sommeil perturbée, qui méritent un échange clinique et ne sont presque jamais repérés en résidence.

Hors du lit trop longtemps

Il s’est levé et n’est pas revenu. À lui seul, le signal nocturne le plus utile sur le plan opérationnel, car à 3 h les raisons sont rarement anodines.

Sorties de lit

À quelle fréquence, et quand. Des sorties nocturnes fréquentes sont en soi un signal de risque de chute, et c’est précisément ce contre quoi protège un éclairage de cheminement doux.

Une nuit, telle que le système la lit

Un exemple illustratif. Chaque observation ci-dessous est mesurée par rapport aux habitudes établies de cette résidente, et non à une règle commune au bâtiment.

22 h 10Dort d’habitude à cette heure. Toujours debout, en mouvement dans le salon.
0 h 40S’endort. Deux heures et demie après son heure de coucher habituelle.
2 h 15Passage aux toilettes. Le troisième de la nuit, contre un seul d’habitude.
3 h 05Hors du lit, toujours pas revenue après cinquante minutes.
6 h 55Son heure de lever habituelle passe sans aucun mouvement dans la chambre.
Au moment où le rapport du matin est généré, cette résidente est déjà en tête de liste, avec la raison indiquée. Personne n’a eu besoin de s’en apercevoir à 3 h pour que la nuit soit comprise.

Pourquoi la nuit compte sur le plan clinique

Le sommeil est un facteur de risque modifiable, pas une question de confort.

Le lien entre la façon dont une personne âgée dort et ce qui lui arrive ensuite est bien établi dans la littérature : c’est pourquoi la nuit mérite d’être mesurée, et pas seulement abordée.

Une durée de sommeil insuffisante a été associée à une fragilité accrue et à un risque de chute plus élevé selon l’outil de dépistage STEADI chez des personnes âgées vivant à domicile. Par ailleurs, une mauvaise santé du sommeil s’est révélée prédictive de l’apparition d’une peur de tomber. C’est important, car la peur de tomber pousse à moins bouger, et moins bouger rend une chute réelle plus probable.

C’est ce cercle que Daily Check-in cherche à rompre, et il commence la nuit.

Tice, Chen, Gurupur, Ng, Fukuda, Lopez, Choi et Thiamwong. Inadequate Sleep Associated with Frailty Development and Fall Risk in Low-Income Older Adults. Innovation in Aging, 2024.

Poor sleep health predicts the onset of a fear of falling among community-dwelling older adults. Sleep Health: Journal of the National Sleep Foundation, déc. 2023. Résumé

Nos propres recherches portent sur l’autre versant de cette même relation.

Les travaux de Care Daily évalués par des pairs, financés par le National Institute on Aging, ont montré dans un essai contrôlé randomisé que les technologies d’assistance à domicile aidaient à préserver le sommeil des aidants familiaux. Le sommeil est notre terrain de publication, des deux côtés du lit.

Voir la recherche

Fonctionnement

Cinq étapes, dont une seule mobilise votre personnel.

Détecter

Le radar sans contact mesure la présence au lit, la respiration et les mouvements 24 h/24. Rien à porter, rien à recharger, aucune caméra, et aucune action demandée au résident.

Apprendre

En une semaine environ, le système établit la référence propre au résident : l’heure du coucher, du lever, et ce à quoi ressemblent normalement ses nuits.

Détecter

Chaque nuit et chaque matin, l’état actuel est comparé à cette référence. Coucher tardif, lever tardif, absence du lit prolongée et sommeil qui se dégrade sont signalés automatiquement.

Prioriser

Votre équipe reçoit un rapport du matin classé et une vue en direct, qui séparent ce qui demande une action immédiate de ce qu’il est utile de savoir.

Agir

Le personnel rend visite aux résidents qui en ont vraiment besoin, en connaissant déjà la raison au lieu de frapper à l’aveugle.

Le premier rapport arrive le lendemain matin de l’installation. Les capteurs se collent simplement : un logement s’équipe en quelques minutes, sans intervention d’artisan, et le même matériel reste utilisable si vous passez ensuite à Daily Insights ou Daily Protect.

Essayez d’abord

Achetez-en un et installez-le ce soir dans une chambre.

Inutile de nous croire sur parole pour savoir à quoi ressemble la nuit. Sleep Signal, le radar de chevet sur lequel repose Daily Check-in, est vendu à l’unité sur Amazon. Sans minimum de commande, sans bon de commande, sans cycle d’achat. Installez-en un dans une chambre, observez une semaine de nuits, puis décidez.

Sleep Signal sur Amazon

Vendu sous le nom Sleep Signal powered by Care Daily. La même détection que celle qui alimente le rapport du matin, dans un seul boîtier.

Voyez la liste de demain matin.

Indiquez-nous à peu près combien de résidents vous accompagnez : nous vous montrerons à quoi ressemblerait votre rapport du matin, et combien d’appels il épargne à l’accueil.

  • Remplace la tournée manuelle du matin
  • Rien à retenir pour les résidents
  • Premier rapport le lendemain de l’installation

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Care Daily lit chaque message et le transmet à la personne la mieux placée pour y répondre.